Je ne suis pas une folle furieuse du brushing, pas une accroc du shampoing. Je ne suis pas non plus adepte des couleurs, des mèches et des bigoudis. Cela dit, je n’ai pas non plus envie de ressembler à un épouvantail, je prends soin de moi, j’aime qu’on me chouchoute un peu quand même et j’ai envie d’être bien dans mes pompes. Et je crois que mon coiffeur l’a compris. Ma grand-mère me la souvent répété : « la coiffure, c’est de la psychologie ! » Il faut savoir écouter, comprendre, lire entre les lignes et (...)