54
Magazine Dijon

Printemps 2013

 N°54
 
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04

Potins maison Nouvelles fraîches


mayonnaise de dijon

Transformations... en vue !

Ils ont quitté Tours un jour pour nous offrir deux belles adresses de bar à vin dijonnais. Deux styles, très complémentaires, au fond, dans le genre qu’on aime : convivial, original, découvreur de talents. Après Bruno et son bar à jambon, voici Ben et La Cave se rebiffe, à deux pas l’un de l’autre, rue Chaudronnerie, au coeur du nouveau quartier bobo de Dijon. Un quartier juste assez éloigné de la place de la République et du marché pour marquer sa différence : popu mais pas trop.
Autour de ces deux-là, de nouveaux bars ouvrent ce mois-ci, l’un rue Jean-Jacques, l’autre rue Jeannin, à la place du Jeannin, précisément (Le Point d’Eau, tout un programme !). On annonce aussi la transformation du bar du Théâtre en un bar tendance repris par l’équipe du El Berro, qui cartonne avec ses transformistes en soirée. Tout cela pourrait nous laisser sur notre faim, quoique... Chez Michou, à Paris, il y avait toujours un plat de saison ou de région, avant les spectacles.

Beaune : pas que de bonnes nouvelles !

Profitez aussi du printemps pour aller voir comment Beaune se prépare à accueillir ses touristes, avec ses nouvelles enseignes ouvertes à mi-chemin du bar à vin et de l’épicerie (Les Vins de Maurice), ou entre ville et campagne (La Table des Saveurs à Bouze-les-Beaune). Si vous comptiez aller au Sushikai et chez Koki, ce printemps, vous risquez d’avoir une surprise : les heures sont comptées pour les deux annexes de Laurent Peugeot. Nouvelle formule ? Nouvelle enseigne ? À suivre. Ce chef brillantissime, qui a ouvert un resto à Singapour, se recentre sur sa cuisine étoilée du restaurant Le Charlemagne, à Pernand-Vergelesses.

Berbisey prend son mal en patience

Bons vins, bons produits, on retrouve la formule du bien vivre rue Berbisey, dans un bistrot qu’on adore, car il fait ce que d’autres ne peuvent plus réaliser : une cuisine du jour, avec un plat des familles à prix doux. Madame est en cuisine, monsieur en salle. Les producteurs sont à la fête, nous aussi. L’Age de Raisin, rue Berbisey, c’est l’adresse, notez-là.
En attendant de devenir un jour piétonne (échéance reportée aux calendes grecques, ou aux lendemains d’élection, ce qui revient parfois au même), Berbisey souffre en silence. Deux changements attendus : L’Autre Entrée pourrait garder ce titre pour le bar et les soirées, tandis que l’hôtel particulier qui l’abrite retrouverait tout son panache, renouant avec son histoire à la Cour des Oenophiles et en vous accueillant aux beaux jours côté terrasse... au Jardin des Oenophiles.
On pourra compter sur Waseem Raja pour animer la rue tout en lui donnant le complément exotique qui lui est indispensable. Il ouvre ce mois-ci Shalimar, 42 rue Berbisey, un restaurant de spécialités indiennes et pakistanaises « modernisé » qui rappelera à certains le 1er qu’il avait créé il y a une vingtaine d’années, rue Gagnereau : Le Cachemire.

Les petites tables sincères

Pas nouveau, quoique... la formule évolue, et dans le bons sens : La Petite Reine, rue Vauban, une adresse de femmes où les hommes se sentent à l’aise. Bon plat du jour, bons desserts, bon accueil. Avec le printemps et l’arrivée des terrasses, une ouverture à la journée va transformer un peu la carte, mais pas l’esprit. On l’espère. La patronne n’a qu’à traverser la rue, le soir, pour s’occuper de la Part des Anges, son bistrot à vins.
Mais qui va reprendre le 3 Vauban, si le départ d’Eric Briones se confirme ? Beaucoup de chefs ont défilé ces derniers temps pour préparer la reprise, faudra voir à voir, comme disaient les anciens. On parlait même d’un nouveau bistrot terroir pur et dur à la mode Billoux Junior (Alexis pour les intimes). En attendant, il va falloir surveiller la nouvelle carte du Saint-Fiacre, qui a vécu des heures difficiles ces derniers mois et entend rejouer la carte semi-gastronomique qu’on aimait beaucoup. Souhaitons à l’ex Enfant Terrible de la vie dijonnaise de se refaire une santé.

Une place au soleil

Si vous descendez sur la côte (d’Azur), allez rendre visite à la Famille Sangoy, qui a quitté depuis bien des années les Millésimes à Gevrey pour s’offrir une seconde vie dans l’arrière-pays de Grasse : L’Hostellerie du Château, Le Bar sur Loup, retenez l’adresse. Tout comme l’avait fait avant eux Jean-Pierre Silva, l’ex-bouillant chef étoilé de Bouilland, en allant ouvrir à Cannes un resto de plage qui cartonne...
Difficile d’en vouloir à ceux qui cherchent à se faire une place au soleil ! On a beau être du nord, aux yeux des gens du Midi, il nous manquerait peut-être d’avoir, dans le coeur, le soleil qu’on n’a pas dehors. Alors, si vous avez envie de chaleur humaine, de petite table sincère, de lieu de vie insolite, là encore, il suffit de demander : avant le retour des guinguettes au bord de l’eau, passez faire un tour à L’Embarcadère, un resto-bistrot à deux pas de l’Eldorado, rue d’Auxonne, qui fait partie de nos tables du mois. Question de faire le grand écart entre table étoilée et petite bouffe au coin du bar, deux univers qui ont droit de cité. Surtout dans une future cité de la gastronomie !

GB


 
 

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