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Magazine Dijon

Automne hiver 2011

 N°48
 
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Nathalie Koenders Le commerce, c’est aussi du sport !

Nathalie Koenders fait partie des femmes toniques dont le maire a su s’entourer, tel un rempart contre la grogne. Cette sportive vit son combat au côté des commerçants comme un challenge. Encore faut-il que tous aient les mêmes idées quant à la façon de mener le combat, certains ayant profité des travaux du tram pour prendre une longeur d’avance. D’autres doivent regretter de ne pas avoir fait assez de sport. Ils voient déjà les vautours roder autour de leur emplacement, guettant leur départ à la retraite. Ils ont du mal à ne pas baisser les bras et, plus définitivement, le rideau.


Nathalie Koenders

Nathalie plaide en faveur des parkings souterrains qui font encore peur aux Dijonnais

Nathalie, en tant qu’adjointe dans une municipalité de gauche, mène un combat solidaire dont on imagine mal le quotidien et les tensions, derrière le sourire rarement absent. Face à la grogne des commerçants, elle compatit mais préfère mettre l’accent sur le positif : les fonds débloqués pour les artisans et commerçants mis à mal par les travaux, les commerces innovants attractifs, et bien sûr, hors tram, la nouvelle charte des terrasses (piquez les parasols Miko avant qu’ils disparaissent, ce seront bientôt des collectors !)…

Aider les artisans à s’offrir des pas-de-porte, soutenir ceux qui se déchaînent contre les chaînes, empêcher l’installation de telle banque, telle enseigne là où on rêvait de voir une activité propre à la ville se maintenir ? Nathalie nous rappelle simplement que la ville de Dijon n’a pas à donner son aval, que la liberté de commerce existe. Qu’il n’y ait plus de poissonnerie en ville, que Nespresso ne se soit pas encore installé rue de la Liberté, qu’il n’y ait plus que des restos autour des halles, ce n’est pas de son ressort. Quoique…

Même si elle n’a pas en charge la circulation, c’est vers elle que les commerçants se tournent faute de réponses précises, l’angoisse des uns faisant d’ailleurs le bonheur des autres : « Est-ce que ma rue va devenir piétonne ? à sens unique ? avec un parking payant pour que mes clients ne tournent plus en rond avant de repartir ? » Libérer de la place de stationnement pour les clients, traiter ensemble le problème des résidents et des commerçants, tout cela fait partie des discussions en cours.

Nathalie plaide en faveur des parkings souterrains qui font encore peur aux Dijonnais, des zones de rencontre où l’espace est partagé entre piétons, 2 et 4 roues (comme pour la future rue Charrue), des limitations de vitesse à 20 km/h, de la poursuite du double sens cyclable imposé par la loi zone 30, de la fin du transit automobile à travers le centre…
Elle voit certainement mieux que nous l’avenir de la rue de la Liberté, ayant une vision plus globale de la situation. Elle voit les petits comme les grands, elle sait écouter, reste à savoir si on lui donnera les moyens de se faire entendre des hommes qui gouvernent ce petit monde. En attendant que ce soient des femmes qui soient au pouvoir. Une femme maire en 2020 ou 2024, et pourquoi pas ?

GB

Voir aussi :

Nathalie Koenders première adjointe

Choix des chaises du mobilier urbain


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