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Magazine Dijon

Octobre novembre 2010

 N°44
 
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Les endroits où il va faire bon se réfugier, cet automne


L’Imprimerie (7), la nouvelle brasserie de la place Darcy,

a fait parler d’elle dès l’été, mais c’est avec l’automne qu’elle a vraiment cartonné, faisant le plein à chaque service d’une clientèle qui ne vient pas là pour lire un des bouquins des bibliothèques, mais s’offrir une cuisine du monde… au milieu du monde (c’est plus joli de dire ça que  : «  un plat qui se foule pas trop au milieu de la foule  »). Les touristes sont ravis, ils mangent comme chez eux, ou bourguignon, s’ils en ont envie et les Dijonnais sont dépaysés. Ils peuvent même s’offrir un vrai sauna les jours de grands froid en s’installant dans la mezzanine.
C’est la déco qui a la cote cette automne. Au 3 Vauban (8), Eric Briones ose afficher sa différence. Il a fait de cette ancienne galerie de peinture (qui ne connaissait la gastronomie qu’à travers les gougères des vernissages) un resto où il joue sur tous les tableaux  : une vraie cuisine visible depuis l’entrée, une carte semi-gastro qui ne prend pas le gourmet de haut (ni de trop bas, d’ailleurs, ça rassure), et une déco qui laisse le sourire aux lèvres, tout au long du repas. Du baroque, du rococo, à découvrir le soir, entre amis, pour profiter des lumières douces. Service très gentil, et prix qui restent sages, si on le reste soi-même, côté vins.

l’Arp Café

En face, ou presque, dans un petit local qui a poussé sa terrasse, cet été, côté place Saint-Fiacre, l’ouverture de l’Arp Café (9) a fait plaisir aux amateurs de petite grignoterie italienne accompagnée d’un verre de vin du pays et d’un café « ristretto ». A deux pas, de là, l’ancien B comme Boko est devenu, quant à lui, un vrai resto italien de poche, Farina (10), où il fait bon venir se poser, le midi comme le soir, devant la pasta du jour, réalisée devant vos yeux par Juju et Serena, qui ne se prennent pas au sérieux, mais proposent du copieux, du goûteux, à prix doux en ces temps si durs. Idéal pour une petite bouffe entre amis, avec des antipasti à partager en guise d’entrée.

Masami

Si l’Italie est de nouveau très tendance, le Japon se défend pas mal non plus, côté nouveautés. On vous parle un peu plus loin du choc de l’automne dijonnais  : la découverte de la cuisine de Masami (11), à Dijon, le «  seul vrai restaurant japonais de Dijon  », m’écrit en toute amitié un restaurateur qui a envie de soutenir ce chef incroyable, qu’on a connu au Sushikai à Beaune. Idéal pour une soirée entre amis si vous louez toute la salle, car la femme du chef ne parle pas le français, ou peu, et on ne vient pas là pour rigoler, mais pour découvrir un talent rare. Dans un autre genre, moins gastro, mais à prix doux, on aime bien aller déjeuner sur le pouce au Sushi d’Or (12), un snack nippon tenu par une équipe jeune et dynamique, à deux pas de la FNAC et de la rue du Bourg. Souriant, rapide, et très correct pour les prix, qui feraient rougir tous ceux qui proposent des plats du jour au prix de leur menu complet (soit entre 13 et 15 €)

Clos du Roy

En fait, ce dont on rêve, après tout ça, c’est d’un bon bistrot à l’ancienne, comme le Bistrot du Clos du Roy (13), que vient d’ouvrir au centre de Chenove un chef qu’on croyait gagné par la course à l’étoile lui aussi, mais qui revient sur terre, pour le grand bonheur de tous les habitants du sud-dijonnais… Jean Maisonnave est allé le tester, il est revenu heureux (c’est rare) et il vous en parle un plus loin.
Et c’est une Musarde (14) new look qu’on peut découvrir, aux portes de Dijon, côté route de Troyes cette fois. Marc Ogé a profité de la fin d’été pour transformer entièrement son restaurant du centre d’Hauteville. Dans quelques jours, on pourra découvrir tout à la fois la nouvelle salle, ouverte sur le jardin et la cuisine, l’ancienne étant désormais réservée aux repas d’affaires et aux grandes tablées familiales. Nouvelle carte en cuisine, avec retour du bon vieux chariot de desserts pour le service du midi.

Sur Dijon même, on devrait peut-être assister à un remue-ménage dans le monde des bars à vins, certains devant évoluer pour ne pas pâtir de la concurrence. Comme les rumeurs vont plus vite que les travaux du tram, on attendra un peu pour vous donner le Top 10 des nouveautés de la fin d’année (sans parler des flops). On attend avec beaucoup de curiosité la reprise, autour des Halles, du resto Lilouahane par l’équipe du Septime, et bien sûr l’arrivée pour la fin de l’hiver, à la maison des Cariatides, rue Chaudronnerie, de Thomas Colomb, un chef qu’on aimait bien quand il avait encore La Cabotte à Nuits Saint-Georges. Une Cabotte qui coule aujourd’hui des jours peinards avec un autre jeune chef brillant, mais ça, c’est déjà une autre histoire, qu’on vous conte un peu plus loin, avec les nouveautés de ces derniers mois, grapillées entre Dijon et Chalon-sur-Saône…

GB


 
 

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