44
Magazine Dijon

Octobre novembre 2010

 N°44
 
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07

Dans la série Petite conversation entre (bons) amis

Fred Jumel et Christian Allex En attendant (le) GénériQ


Au départ on voulait faire un festival de proximité, une programmation un peu nomade, circulaire avec un même plateau, des petites formes sur Dijon et Mulhouse ; proposer des formes autres que de la musique, une grande liberté, un festival détente, découverte. Partir sur des niches artistiques, de parfaits inconnus, après… coup de bol, certains ont explosé peu avant le festival comme Sébastien Tellier, Charlie Winston.

Sortir des murs, des grosses scènes, de gros formats… On sort de la logique des tournées, les groupes ne viennent que pour GénériQ. On propose aux artistes 3 ou 4 dates sur une période très courte avec différents lieux, des appartements, des bibliothèques, des crèches… avec par exemple des concerts sandwiches où l’atmosphère est détendue et croquer goulûment dans son jambon beurre est tout à fait autorisé !
Mélanger les cartes.

Le principe de GénériQ, c’est qu’il n’y a pas de format défini et définitif. D’une année sur l’autre on le recompose en fonction des envies. L’idée c’est de se faire plaisir et de tester des nouvelles choses. 5 producteurs : 5 personnalités, chacun apporte ses idées, l’offre est beaucoup plus diverse. On va réessayer une nouvelle combinaison cette années et surtout on va mélanger les cartes. Les 4 artistes que vous verrez à Dijon ne seront pas ensemble à Besançon ni dans le même genre de salle. C’est un sacré bazar à monter mais c’est une excitation humaine terrible.
Après février on a envie de tester le mois de décembre parce que c’est la période des fêtes, les gens sont plus joyeux, la ville est illuminée et gaie. C’est un test, ça peut changer. Cette année on a vraiment envie d’une déambulation du public dans des petits lieux au centre-ville. Les gens pourront se promener et s’arrêter au hasard des rencontres.
Rien n’est arrêté, tout bouge encore. La difficulté est de sonoriser et aménager ces lieux éphémères et aussi de persuader les artistes de laisser tomber tout leur côté « show lumière » pour jouer plus intimement devant un public réduit. C’est super stressant pour certains de “voir” les yeux de 80 personnes qui vous fixent. Des mois de négociation pour les faire venir dans un bistrot ou dans une cave, dans des conditions plus intimes.
Maman, c’est Noël

On n’a pas envie de faire un festival qui se regarde les pompes, faut que ça aille à l’énergie. Même en appartement on voudrait déranger un peu, peut-être avec des one-man-show, Thomas VDV, l’Oiseau bleu ou
la compagnie Sursaut. Mais si un spectacle de danse venait dans un tout petit lieu, ça nous chaufferait bien ! Et puis il y a le spectacle pour les gamins, à chaque fois une bonne surprise.
Des noms, des noms !

Nan, j’dis pas les noms tout de suite… Si, Elektisk Gønner et ses facéties pop et électroniques, Bastien Lallemant et c’est Moriarty qui jouera cette année pour les enfants à Dijon. Teenage Bad Girl, nouvelle vague electro française au Hit club. The Shoes et leur electro-pop, dansante et élégante. Pour les fans de hip hop et de retrogaming :
as Racist. Jamaica et sa french pop 2.0.

Génériq revient  ! Du 13 au 19 décembre - www.generiq-festival.com


 
 

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