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Magazine Dijon

Juillet Août Septembre 2010

 N°43
 
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Faim d’été ? Fin de chantier !

Fin de chantier en effet pour nombre de ceux dont nous signalions les travaux dans le précédent numéro. Faim de chantier, car on est curieux de découvrir ces nouveaux lieux, ou même de nouvelles têtes dans des anciens restos, voire des têtes anciennes dans de nouveaux décors. Difficile de critiquer sans y avoir déjeuné ou dîné une ou deux fois, on va profiter de la fin de l’été pour vous préparer un guide Dijon-Beaune à notre façon. Voilà juste un état des lieux pour vous inviter à mettre le nez dehors (ou dedans, si le ciel nous fait des siennes !)


illustration Faim d'été ? Fin de chantier !

B comme… Bareuzai  !

Séréna et et Fabrice gardent (contrairement à ce que certains avaient voulu nous faire croire  : le monde est méchant  !) leur B comme Bokos place de la Lib (2). Avec des bokos griffés par le chef beaunois Laurent Peugeot, qui roule sinon pour lui quand il n’est pas sur Dijon. Mais le couple vedette de la place de la Lib a trouvé de nouveaux partenaires –on parle toujours du jeu des chaises musicales, attention  !- pour créer O’ Bareuzai, (1bis) café-restaurant-salon de thé place du même nom (à l’emplacement de l’ancien fleuriste Lasserre)… Leur Bareuzai sera ouvert sans interruption de 8h à minuit. Quant à Jean-Charles et Sébastien, leurs nouveaux partenaires, ils ont vendu leur resto Le Verdi à l’équipe d’Emile Brochette, qui règne désormais sur tout un coin de la place Emile Zola… La future terrasse face au Bareuzai risque de faire un malheur, vu l’emplacement  !

Pour vous faire… «  marché  »

En face, au fond d’un passage qui fait tache…sombre, pour l’instant, La Ruelle (3bis) nouvelle formule a déjà trouvé ses marques, les habitués continuent d’y aller, c’est plutôt bon signe. Le Bon Pantagruel (4) va profiter de l’été pour présenter une nouvelle carte et un nouveau visage, là aussi, laissons faire le temps. Au Vin des Rues (5) repart pour une nouvelle vie, avec un nouveau chef, ayant travaillé dans de grandes maisons en Suisse, en attendant un lifting pour cet automne (on parle de la maison  !). Le patron est un furieux de l’excellence, côté vin comme côté table, qui adore se lancer de nouveaux défis. L’ancienne équipe s’est divisée, avec la reprise d’une adresse courue depuis quelques mois par le tout-dijon  : Le Coin Caché, place Barbe (6). De la gastronomie à prix doux. Les cartes sont bluffantes, le coin jardin microscopique, réservez  !

Le dernier BB de Billoux  !

On ne pourra plus appeler Jean-Pierre Billoux, le père tranquille de la restauration. Après avoir cassé les murs de la maison voisine, côté rue, pour faire un petit hôtel de charme, père et fils ont cassé, côté place de la Lib, les cloisons d’Eurocave pour créer un petit bistrot de poche qui aurait pu s’appeler La table d’à côté. Mais cette brasserie de poche, aux couleurs du temps, avec son grand bar, ses tables hautes et sa future terrasse pour permettre à tout un chacun de boire et manger non stop de 11h à 23h, s’appellera tout simplement B9 (1) Logique puisque c’est le dernier bébé des Billoux.

restaus Dijon

La République nous appelle

Si vous vous perdez, ensuite, du côté de la République, sachez que c’est à un oiseau de nuit assagi que l’on devrait, bientôt, avoir ici un nouveau point de ralliement très «  show  »  : après Le Grand Café, le bouillant Eddie (7) crée… La Place, à l’emplacement d’une ancienne station essence. Promis, on y boira autre chose que du coca. Sinon, beaucoup de changements annoncés autour de la place, où l’on a dit adieu à un des restos chinois de notre enfance et où flotte encore le souvenir de la famille Colombo, qui fait paraît-il un carton dans son nouveau resto, à Ahuy, mais ça, on en reparlera plus tard.

Le quartier Jean-Jacques fait sa mue, pas la moue  !

Côté rue Jean-Jacques Rousseau, les Enfants Terribles (8) jouent désormais, 7j/7, la carte convivialité, jusque tard dans la nuit, et ça marche. Bienvenue au club. Plus bas, le Bam Jam café (9) à l’angle de la rue Jean-Jacques et de la rue d’Assas, cherche à donner une image plus jazz à l’ancien bar du Tony, qui vit naître une de nos gloires du rock locales. La rue, qui vit, espérons-le, ses dernières années en tant que rue de la soif, pourrait demain, une fois semi-piétonne, devenir «  tendance  », côté boutique comme côté restos. La jolie surprise, un peu plus loin, en revenant vers le théâtre, c’est la transformation de l’ancien «  Au Goût du Jour  » en un vrai bistrot actuel, Grain de Sel (10). Un lieu convivial, assurant côté déco, rassurant côté cuisine. Et sa terrasse devrait cartonner, aux premiers vrais soleils (dire que j’écris ça à la veille de l’été  !).


Très particulier  !

Quoi de neuf près du marché  ? L’Hôtel Particulier (3) a fait couler pas mal d’encre depuis l’ouverture de ce bar-lounge de luxe dans l’un des plus beaux hôtels particuliers de la rue Musette… Jolie réussite du point de vue architectural, qui permit au public de découvrir l’envers d’un hôtel particulier, placé au bon endroit, entre Notre-Dame et le marché. La cour est accueillante, le service en rodage, la cuisine aussi. Comme c’est une équipe d’amis qui a créé le lieu, laissons leur l’été pour se roder. On vient là pour prendre l’air du temps…

Pour jouer les touristes

Autre nouveauté du moment  : La Chouette, (11) à l’entrée de la rue du même nom. Nouveau nom, nouveau team pour un café-tarterie-salon de thé qui propose une cuisine pas si tarte que ça, fraîche, goûteuse, dans un cadre qui, au contraire des lieux précédents, ne joue pas la carte du design actuel. Les touristes et les habitués s’y croisent, c’est bon signe. Tout comme à la Maison Millière (12), tellement visitée par ceux qui viennent caresser la chouette qu’on en oublierait presque sa jolie cour cachée, et sa salle à l’étage, avec vue imprenable sur Notre-Dame. Un lieu chaleureux, pour se retrouver autour d’une viande du pays, avec un moine défroqué de passage… Reprise de la cuisine par la fille du maître des lieux, qui pense déjà à sa prochaine affaire, dans un certain hôtel particulier de la rue des Forges, qui vit défiler nombre de touristes du monde entier, lui aussi  !


Jules, Elle & Lui…

Traversez la mairie, rejoignez la rue Jules Mercier, piétonne  : une terrasse, des tablées joyeuses, une carte sans façon, voilà Les Caves à Jules (13). On n’y boit pas que de l’eau, vous avez deviné. Rue Berbisey, L’Autre Entrée (14) fait évoluer sa formule  : moins à boire, plus à manger, le soir comme le midi, accueil sympa, et cour de poche, cachée, pour mieux vous séduire. Si le temps fraichit, allez faire un tour de l’autre côté de la rue  : Elle &Lui (15), tout un programme pour ce resto qui a rafraichi sa déco, pour continuer d’être, en plein été. Un vrai travail de pro, côté cuisine, et un accueil très gentil.

Et vous… à vous de voir  !

Après, libre à vous d’aller faire un tour aux allées du parc, au restaurant du même nom, d’aller voir si La Concorde est en passe de finir ses travaux (15 ans qu’on attend le retour d’une vraie brasserie sur cette place  !). Vous pouvez surtout reprendre la voiture pour partir dans la proche campagne tester quelques une de nos adresses fétiches, que vous retrouverez ci-contre ou dans les pages voisines. Il y a des terrasses qu’on aime plus que d’autres, on est comme ça. Pas objectifs, non. Et là, il n’y a plus de chantiers… vous devriez être enchantés  !
Gérard Bouchu


 
 

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