Et si nos chefs d’établissements en profitaient pour réfléchir et renouveler le genre (ou revenir aux fondamentaux) : soigner l’accueil, proposer des cartes inspirées, remettre au goût du jour des produits oubliés ou mal préparés, insister sur la carte des vins, une bonne carte des vins tant qu’à faire. C’est pas bête : pourquoi ne pas aller dans un bar pour boire un verre ? Préparer des vrais chocolats chauds et des vrais croque-monsieurs… On n’y avait pas pensé ? Il fût un temps où un certain PMU eut l’idée, pas si bête, de faire rentrer les jeux d’argent dans les bars de quartier à la rentabilité limitée.
Bref, c’est une tendance qui, si elle se confirme, pourrait être appréciable dans une ville où l’on a jamais vu autant de personnes sur les pas de portes des restaurants, taillant le bout de gras avant de tailler la bavette. Alors évidemment, on peut refaire l’apologie de la nostalgie mais une capitale régionale a les moyens de prendre ce virage en redonnant envie aux Dijonnais de (re)venir commander un petit noir ou un blanc cass’. PL