77
Magazine Dijon

Hiver 2018-2019

 N°77
 
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05

Brêves de comptoir à la dijonnaise Art, pinard et bistronomie


L’ancien quartier des Antiquaires va devenir le rendez-vous, dès janvier, de ceux qui aiment boire un verre, manger un morceau et passer un moment dans un cadre pas triste. En dehors de Chez Jo (ex Bento, voir BB 76) et de son voisin à deux pattes, Jonathan, qui a fait de La Cave se rebiffe, le rendez-vous des cultureux et des amoureux du pinard (du jazz, aussi), deux « têtes de l’art » du quartier vont se retrouver : Thomas Collomb reprend la cuisine de La Maison des Cariatides, au moins pour quelques mois, avant un possible changement de cap (très actuel). À réserver d’urgence pour le midi, si vous préférez passer la soirée accroché à un tonneau ou au comptoir, Chez Bruno. 

On va laisser un peu de temps à Madeleine Café, rue Verrerie, pour se mettre en place. Petits plats le midi, réalisés par Julien Viard, un jeune chef doué, repéré au Richebourg il y a 2 ans. À côté, rue de la Chouette, la Maison Millière fêtera ses 20 ans en janvier avec un nouveau décor, plus en phase avec la cuisine parfumée réalisée par un des fils de la maison. Le père, lui, ne chante plus, on va finir par le regretter (ses videos sont sur You Tube, profitez-en) !
D’autres adresses nous aident à traverser le temps, comme L’Âge de raisin rue Berbisey, où le bonheur est dans l’assiette et la gouaille dans la salle ! Des vins sélectionnés avec amour, des plats mitonnés, des assiettes de charcuterie 100% artisanale qui donnent soif. Chez Léon, rue des Godrans, tout est bon, même le cholestérol. Léon ne vieillit pas, grâce à Patrick Grillot, caricaturiste-tatoueur qui l’a dessiné pour l’éternité.

Difficile de parler de bistronomie sans penser à David Zuddas qui déteste ce mot et à son DZ’Envies, rue Odebert. Il s’apprête à lever, au printemps, le rideau (de fer) sur la boutique qu’il a rachetée à côté du resto. Soleil, pasta et huile d’olive au programme, on l’espère, puisque c’est bien connu, les sardes dînent à l’huile, et lui veut renouer avec ses origines sardes, côté paternel.

Hors concours, déjà, deux néo-bistrots qui ont refait leur déco en 2018 et qui continuent de grimper au box-office : L’Essentiel, rue Audra, et L’Arôme, rue Jean-Jacques Rousseau, où le chef, dans sa cuisine de poche, réalise des prodiges, jouant à sa façon des textures, des mélanges sucrés-salés pour réinventer des plats qu’il aime. C’est si simple, la bistronomie, quand on a compris ça.

photos de Dijon rue piétonne © X5francois

Et puisqu’on parle Beaux-Arts dans ce numéro, difficile de ne pas citer la Brasserie des Beaux-Arts, le resto du musée, qui attend le 17 mai et la fin des barricades avec impatience. Avec cette fois une sacrée concurrence avec le nouveau Café Gourmand, dans le même esprit cosy, sur la place de la Lib. D’autres adresses, comme L’Industrie, rue des Godrans, vont prendre un nouveau départ, boostées par l’ouverture de La Menuiserie. Plus d’infos dans Le Duke III. ■ GB


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