50
Magazine Dijon

Printemps 2012

 N°50
 
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01

Gérard Bouchu

BingBang souffle ses 50 couvs

Brêves rencontres, brêves de comptoir, brêves de trottoir… Quelques extraits piochés au fil des ans, dans les pages de ce mag urbain et gratuit né au cours de l’hiver 99, quand on avait encore peur de l’an 2000 et qu’on fantasmait autour du tramway. Entre rêves prémonitoires et rendez-vous manqués, quelques mots d’humour ou d’humeur qui ne feront pas date forcément.


les amis de bing-bang

Merci à tous les amis qui se sont déplacés pour la photo

Jean Louis Thouard - Adeline Nonciaux ; Marie Léa Chalet - Murielle Arcos - Nathalie Seguin - Laurent Henmebelle ; Bruno Curtil - Corinne Kern -
Isabelle Boucher-Doigneau - Famille Perrichet - Andy Bool - Carbillet père et fils - la famille François : Jean-Luc, Pascale, Valentin, Gaspard et Augustin - Jeremie L. - Céline Antier - Valérie Grandet - Olivier Mouchiquel - Patrick Frémont - Florence Bruchon - Fredéric Lessueur - Karine Jacquinot - Véronique Witkowski - Laurence Gainet et Bruno Humbert - Gérard Bouchu

bingbang couvs de 4 numéros

BB1 Peur de l’an 2000 ?

Pas gras, le mag.
Décembre 99. Un édito prudent pour présenter le futur « complice de votre vie citadine ». Pas de bulles pour lancer ce premier numéro, puisque le champagne, selon Jean Maisonnave, était « en passe de devenir le + anonyme et donc, stricto sensu, le + vulgaire des vins ».
>Notre « critique devin » s’est planté : douze ans plus tard, le grand chic, c’est de finir la soirée dans un bar à champagne !

BB2 Poisson d’avril raté !

Pour le 1er avril 2000, on joue les « petits malins :»
plus d’automobiles sur la place de la Lib ! ». Autre pronostic tiré de l’Almanach Bourguignon pour le 1er avril 2009 :
« l’inauguration de la 1ère ligne du tram de Dijon : hypermoderne, silencieux, rapide, entre Chenove et Toison d’Or » (*).
>On avait quelques années d’avance ! Faites attention au poisson d’avril de ce numéro, je ne sais pas encore, en démarrant ce numéro, où on ira le pêcher !

BB3 Où sont passés

les stewards urbains ?
27 mai. « Poujade passe la main ». Création de « Dijon je t’aime ». Constat terrible : une « rue de la Liberté véritable gare routière », les « vraies terrasses se comptent sur les doigts d’une main »… Nos commerçants rêvent de « stewards urbains pour guider vers les commerces, les musées », de navettes électriques dans le centre.
Aujourd’hui, on a les panneaux du tram, d’un jaune pétant, pour dire comment s’orienter. Pas mal non plus.

BB4 A nos chers disparus !

« Un air de rentrée, à l’Opéra de Dijon ».
Article prémonitoire sur la fin d’un monde. Et d’un théâtre qui vivait ses dernières « saisons », avant de laisser place nette à l’auditorium.
> Aujourd’hui, certains rêvent de raser l’audito et de redonner vie à un théâtre municipal qui pourrait devenir une vraie salle… de théâtre, pour tous. Sont fous, ces Dijonnais !

BB5 Courageux, mais pas Téméraire !

Décembre 2000. La fille du Téméraire, Marie de Bourgogne, crée l’événement à Beaune. Et nous d’imaginer pour Dijon une expo sur la Toison d’Or et le Téméraire dans un musée des Beaux Arts rénové.
Faudra attendre 2013 pour voir rentrer les pleurants. Pas la même dimension, mais bon !
JF Bazin et F Rebsamen, candidats aux municipales, nous répondent. Le premier rêve de « rendre la vie aux pierres, de créer un événement culturel capable de faire parler de Dijon au delà des frontières régionales ». Le second voit des places libérées, des minibus, des vélos, un tramway roulant dans des rues plus sûres. Il veut « tirer Dijon vers l’avant, vers l’art contemporain :
on en a assez de donner l’image d’une petite ville de province dont on ne parle jamais ! »
>Parlons-en… Si ces deux l) avaient pu s’entendre, on aurait eu une vie culturelle vraiment trépidante !

BB6 Tout fout le camp…

Ce cri d’alarme ironique n’est pas pour saluer le départ du dernier grand duc de la mairie et le retour d’une chouette en pierre rafistolée après un acte de vandalisme qui fit parler de Dijon dans la France entière… Mais parce que « le Français passe une demi-heure de moins à table qu’il y a 20 ans ».
>Aujourd’hui, il met une demi-heure de plus… à se garer !

BB7 Au secours, Louis XIV revient !

En mai 2001, après les élections, on rêve d’un Dijon new-look. Les adjoints viennent en vélo à la mairie (ça ne va pas durer !), on imagine la future place de la Libération sans voitures… et sans cette statue de Louis XIV que certains voyaient trôner ici.
>Le roi soleil face au nid des derniers grands ducs ? Politiquement incorrect !

BB8 « Un tramway nommé désir »

Un titre parmi d’autres, vision futuriste d’un tram qui relierait les Facs à la Fontaine d’Ouche et au lac Kir, pour des échappées au vert, le long du canal.
>Là, on s’est bien planté, ou alors faudra attendre la ligne 3… en 2018 !

BB9 On croyait au Père Noël, en ce temps-là

Décembre 2001. Tout premier marché de Noël. Ce qu’on était crédule, on se voyait déjà aussi visités que Nüremberg, Colmar ou même Montbéliard. Du vin chaud, des gaufres, des artisans du bois, tss, tss…
>Décembre 2012. Grâce au TGV Grand Est, les Dijonnais peuvent aller plus vite découvrir les vrais marchés de Noël. Merci la SNCF !

BB10 Tous des aventuriers !

Les Dijonnais ont une âme d’aventuriers. Devant le petit ou le grand écran, mais pas seulement. Patrice Franceschi nous avoue aimer Dijon parce que c’est « commode, entre Paris et la Corse » et surtout tranquille, « ce qui me change de l’Afghanistan ».
>Dix ans plus tard, je me rends compte des dangers auxquels j’ai survécu, durant les travaux du tram, bien à l’abri derrière les barricades !

BB11 Créer le Buzz (déjà !)

Été 2002. Buzz, en ce temps-là, était le nom d’une compagnie aérienne « désireuse de rapprocher l’Angleterre de la Bourgogne ». Mais le Buzz n’a pas fonctionné.
>Dix ans après, on se contentera de regarder à la télé la Reine fêter ses 80 ans, Harry Potter inaugurer son musée ou les jeux olympiques.

BB13 Veuve Joyeuse

mais triste époque
Cet ouvrage monté fin 2002 par Olivier Desbordes a des allures de fin de règne. Depuis, on ne rigole plus, à l’auditorium, au moment des fêtes !
>Il fallait aller à Paris, en cette fin d’hiver 2012, pour applaudir la Veuve Joyeuse à l’Opéra. Ce n’est plus à l’audito qu’il faut s’abonner, c’est à la SNCF !

BB14 Loiseau vole !

Flinguons les guides…
L’Almanach bourguignon avait annonçé, sous forme d’humour, pour le 4 mai 2003, le tournage du premier film de Bernard Loiseau avec Sophie Marceau. Raté. Traumatisé par la perte de sa troisième étoile, « Loiseau rare » de Saulieu, lui, n’a pas raté sa sortie de scène.
>« Faut-il flinguer les guides ? »se demandait Maisonnave. On se pose encore la question, dix ans après :
Michelin aime toujours aussi peu la Bourgogne.

BB15 Ping-pong

Yan Pei-Ming est à l’honneur cet été-là dans la ville où il s’est installé depuis 1981. Et où il reste pour travailler : « tout le monde dort, c’est formidable pour ma tranquillité ! » L’artiste, depuis, est devenu la mascotte de la mairie, qui fait tout pour le garder !
>Certains sont même prêts à déblayer le terrain autour de chez lui pour qu’il puisse voir encore plus grand. Sympas, les copains.

BB16. Tirez pas sur le caviste !

Oct 2003. Dijon n’a pas de vignes (ou si peu) mais commence à avoir de bons cavistes. Manquait encore « un vrai bar à vins animé par un véritable spécialiste, pour discuter et jacasser autour de quelques assiettes de circonstances ».
>Dix ans après, on se plaint déjà qu’il y en a trop, on est incroyable !

BB18 Cases à fric

Mars 2004. On pleure la fin des petits commerces transformés en « cases à fric » par des banques, on teste les plats du jour et les bonnes auberges à qui nous prédisons « de beaux jours devant elles »
>2012 : un tiers des auberges de campagne citées ont disparu ! Il serait temps que les pouvoirs publics se mobilisent pour sauver ce patrimoine.

BB19 Plus de fêtes de la vigne !?

Été 2004. Plus d’opérettes, plus de fêtes de la vigne, mais toujours une Estivade. Ouf !
>2012. Une Saint-Vincent réussie va-t-elle donner à nos édiles l’envie de créer, en fin d’été, une vraie fête de la vigne, sans folklore superflu ? Suspense…

BB20 Votez centre !

Premier débat organisé avec des commerçants sur l’avenir du centre. Puisque les banques gagnent du terrain, « peut-être pourraient-elles ouvrir des cafés-banques… avec des soirées-club où l’on apprendrait comment placer son argent tout en s’amusant ».
>2012 : place Darcy ou place de la République, ce serait à conseiller à tous ceux qui comptent sur les banques pour renflouer leurs caisses !

BB21 Dijon sacrée capitale

de la franchise !
Pas forcément un compliment, surtout dans la bouche des femmes invitées à ce second débat sur la ville mutante : « des vendeuses pas souriantes, des marques comme on en trouve partout en France »…
>Patience, les filles, attendez l’été 2013 et la fin des travaux rue de la Lib. Il faut croire au miracle…

BB22 70 ans de tôle

Mars 2005. Louise Philippe nous parle de la chaise Tolix, à Autun, enfin reconnue. Un bouquin sur ce sujet, ça pourrait faire un carton, Louise, prends un pseudo, genre Brigitte Durieux, et lance-toi !
>2011. Le Style Eiffel, son dernier ouvrage, sort aux éd. de la Martinière. Un nouveau succès.

BB24 Dijon à son Zénith !

Rentrée 2005. Le top pour les amateurs de grandes surfaces : un Zénith, un Ikéa tout nouveaux tout beaux. On promet la lune, les étoiles mais on n’a qu’un petit auditorium à offrir aux amoureux du vieux Museum. Mieux que rien !
>2012. C’est Hollande à son Zénith qu’aura connu Dijon. Meilleur score que Canteloup, son imitateur préféré. On n’est plus là pour rigoler…

BB25 Un clone pour Noël

Noël 2005. On l’a pris trop souvent pour un « clone « 
de De Broissia. F.X. Dugourd, dans ses vœux, espère voir « Dijon connue enfin pour autre chose que sa moutarde, son congrès du PS ou ses records de froid ».
>Sept ans après, on peut affiner son pronostic : c’est pour ses records de chaleur qu’on parlera de Dijon. What else ?

BB26 Et si la FNAC quittait Dijon ?

Les commerçants sont inquiets des attractions périphériques : « la mort lente du centre serait une catastrophe. Ceux qui ont déjà fait mourir la rue de la Lib devraient penser à ce que serait la ville demain sans ses Galeries Lafayette ou sans la FNAC ».
>Personne ne pensait encore au commerce en ligne, à l’époque ?

BB27 Dijon ville gaie !

Le mot d’ordre de l’été 2006 : évadez-vous, amusez-vous ! Les commerçants adhérents de « Dijon je t’aime » ont l’idée sympa d’arborer en vitrine un drapeau multicolore ressemblant comme un frère au drapeau gay. Ils rectifieront le tir.
>Dijon ne veut plus être une ville triste, mais elle n’en est pas encore à faire son coming out.

BB28 Dijon by cycle

Octobre 2006. Apprenons à partager la rue qu’ils disaient. Les contresens sont lancés, les piétons paniquent, tout va s’arranger…
>En 2013, promis, les trottoirs du centre seront libérés des voitures (pauvre rue Jean-Jacques !) et les cyclistes pourront les emprunter… Poisson d’avril !

BB 29 Shows, chauds les concerts

Mister B revient sur l’évolution d’une ville où « l’offre des concerts s’est diversifiée, rivalisant de malice et de surprises. Le consommateur est devenu acteur… » Oubliée « l’image d’un des publics les plus froids de France ». Sur le plan théâtral, on se réjouit de voir un auditorium faisant le plein d’amoureux de la voix, de la danse, de théâtre.
>2012. Après la fermeture annoncée du Parvis-St-Jean pour travaux, on compte sur la réouverture de l’Alhambra ou la refonte du Grand Théâtre pour accueillir des spectacles tout public. Si, si…

BB30 Pour quel François allez-vous voter ?

Mars 2007. La victoire annoncée de Ségo va-t-elle nous priver de l’homme que certains imaginent déjà « avec un ministère important ». Non, on n’oublie pas un autre François, qu’on voit toujours derrière Bayrou, au point de conseiller à ce dernier de se méfier : « François Sauvadet, c’est un président de la République en puissance, un Chirac en plus jeune. Ils ont commencé leur carrière de la même façon, dans les campagnes, à flatter les paysans et à tâter des culs de bœuf »…
>2012. Et vous, pour quel François allez-vous voter ?

BB31 Prêts à faire la Vélorution ?

Des chiffres alarmants : 100 voitures de plus chaque année à entrer dans l’agglomération dijonnaise, chiffre qui « devrait doubler d’ici à 2020 ». Pas question de fuir pour autant. Le vélo pour changer la ville, c’est bien, on le dit et le redit.
>2012. Continuons la Vélorution : les barricades du tram ne sont pas encore enlevées

BB33 C’est beau une ville qui luit !

On pastiche Bohringer, vedette d’un salon du Livre d’un autre temps ; on regarde défiler rue de la Liberté les détenteurs du mythique collier de la Toison d’Or en pensant au film « Le retour des Morts-Vivants » ; on rêve des Noëls d’autrefois ; on se fait du souci pour les sushi-bars ; on teste les blanc-cass et on les casse ; on se dit qu’il est temps de changer de look…
>2012. Six ans plus tard, la ville est en pleine mutation, nous aussi. C’est beau un mag qui vit…

BB34 Une toilette s’imposait !

Le musée des Beaux-Arts entame sa mutation, on fait de même, avec nos petits moyens. Nouvelle maquette, nouveau look. On reste avant tout un mag urbain. « Un mag qui suit l’évolution de notre ville, de nos vies, en oubliant le pire pour ne garder que le meilleur ».
>2012. On continue sur la même voie. On regarde l’herbe pousser entre les rails, pas les toiles d’araignée dans le ciel.

BB36 Le violeur de l’ONU

était bourguignon !
Un édito qui reprend le titre du Bien Public. Loin des drames, BB continue son chemin. « Cet aéroport qui ne décolle pas » inspire Patrice Bouillot, d’autres voient déjà la Poste transformée, le quartier des antiquaires métamorphosé en « design streets ». Jean Maisonnave, qui quitte son cher Grenier, rencontre François Chattot, ça s’arrose. J’adore les acteurs !
>2012. François Chattot reprend son bâton de pèlerin. JM savoure sa retraite. Qui va s’occuper de rendre au théâtre sa place dans la ville ?

BB37 La vie est belle !

« Dijon perd cette fin d’année 2008 son opérette et sa moutarde, tout ce qui donnait du piquant à la vie, selon certains ». On vous évite les titres qui fachent genre « la crise sur le gâteau » ou « On a bûché pour Noël », on se moque des VIP de la Côte d’Or que d’autres vous ressortent chaque fin d’année…
>Depuis, dans chaque numéro, BB »se rattrappe avec nos FMI (figures moins importantes) et PME (personnes moins essentielles) à nous »…

BB38 Mars ou (C)rêve

Printemps 2009. « La moutarde nous monte au nez », un dossier qui en fait rire jaune plus d’un. Amora, on t’aimeee. Déjà, le film Camping et un certain Chirac ont donné de notre ville une image qui ne plait pas à tout le monde. Pour que Dijon ne fasse plus « plouc » (formule lancée par d’autres que nous), on demande au maire l’impossible : « grandes expos, grands festivals, grandes émotions ».
>2012. À l’impossible, nul n’est tenu, surtout en période électorale. On espère toujours…

BB40 Prenez la crise en grippe !

Rentrée 2009. Un péniche Cancale qui joue les locomotives, Voo Tv qui vaut son pesant de cacahuètes, Chattot qui joue dans Adèle Blanc-Sec (le film, après la BD), des chiens qui ressemblent à des humains, des restos de zone, on trouve de tout. Des chroniqueurs s’en vont, d’autres arrivent, c’est la vie. La crise, elle, ne nous quitte pas.
>2012. Le vaccin contre la crise n’a toujours pas été inventé !

BB42 Dijon must tarte !

Les Pleurants dijonnais ont quitté leur tombeau ducal en fanfare, et tout le gratin dijonnais les a suivis à New York. Bridget P n’était pas invitée mais elle a obéi à monsieur le maire : comme son pilote de mari y allait, elle l’a suivi. Et elle a raconté ce qu’elle a vu (ou non). Depuis, certains font la gueule !
2012. Les pleurants faisant moins recette que la moutarde, on devrait penser à créer un vrai musée Amora à Dijon, avec des expos itinérantes, pour faire voyager ceux qui doivent promouvoir la ville (ils adorent ça !)

BB43 Plus rien à foot !

Baballes et pizzas pour tous. Impossible d’échapper à la folie Mondial, quoique… L’atelier des chefs réussit sa percée, quant au nouveau feuilleton de l’été (Cité des Ducs) il ne se déballone pas. Comme Céline (notre miss Boutiques) joue dedans, on tape pas trop fort !
>2012. Plus de feuilleton drôle à suivre. À moins que le feuilleton électoral ne ravive le suspense…

BB46, 47, 48, 49… Y’a bon Dijon !

Allez, on arrête notre mini-feuilleton, ces numéros, vous les avez gardés, non ? Demandez-les nous sinon, ou consultez-les sur internet ! On ne va pas revenir sur les évènements qui ont créé l’actu dans nos murs, sur fond de travaux du tram.

Allez, tournons la page…


 
 

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