72
Magazine Dijon

Automne 2017

 N°72
 
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03

Dossier réalisé par :
Martin Caye,
avec le soutien de Carine Dufay
et Emilie Chapuillot

Belfort, Les occasions du lion La ville en 7 Belfortains de qualité

’’Qui n’est pas monté au Lion, n’a pas vu Belfort’’. Alors on vient voir la bête, la tête chargée de clichés sur cette ville à l’image glacée, austère et industrielle. Et là, contre toute attente, on en prend plein la tête… et les yeux.


Cédric Becker au Marcel et Suzon

Avec ses colombages, son grès rose des Vosges, les flonflons de ses accordéons sur la Place d’Armes, le charme baroque de son Grand Hôtel du Tonneau d’Or, ses puces mensuelles à l’énergie dévorante, son lac tiré d’une carte postale, ses incontournables eurockéennes, ses tableaux de Picasso, Braque, Léger et tant d’autres cachés au Musée d’art moderne-donation Maurice Jardot, Belfort bouillonne et éclabousse de sa culture. On se laisse emplir de sa douceur de vivre ambiante, sans s’user les semelles, car ici, tout est au cœur de la Veille Ville. A la croisée des territoires et des grands sommets de l’est, la belle a su en tirer son identité, unique, intemporelle.

Entendu au zinc d’un bistrot dijonnais :

- Sinon, tu es parti en vacances cet été ?
- Ouais, à Belfort.
- À Belf… non ? T’as tué quelqu’un ? T’es recherché par la mafia ? T’as été pris en photo lors de la manif nazie à Charlottesville ?
- Ben… Non.
- Meeeeec. BEL-FORT, quoi !
- C’était méga cool, j’t’assure. T’es parti où toi ?
- Besançon.

Belfort, c’est 2 h de route depuis Dijon. 1 h depuis Besançon. Et pourtant, on a l’impression que c’est à 1500 km de toute forme de civilisation. Il y a bien quelques-uns pour y aller en villégiature à l’occasion des Eurockéennes, mais globalement, le Dijonnais et le Bisontin ont au moins ça en commun : ils ne connaissent pas Belfort. Pourtant, les Belfortains sont des gens globalement cools. La ville est à moitié ouvrière (Alstom oblige) et à moitié bobo. Serait-on arrivé à l’équilibre parfait ? Tour non-exhaustif de ce que Bing Bang y a rencontré de mieux niveau resto, mais pas que.


The Fr3e Bastards

Festival International des Musiques Universitaires (FIMU)

fimu.com - Dans toute la ville
The Fr3e Bastards fait partie des nombreux groupes que l’on a pu croiser sur les scènes du FIMU. 3 gaillards qui ont envoyé un rock sec et velu plutôt salvateur pour le public trempé jusqu’aux os par la pluie. Le FIMU, c’est comme une fête de la musique (des kids plein le centre-ville, la moindre boutique qui se met à proposer de la bière, des militaires en patrouille…) mais sans les groupes pourris de reprise d’AC/DC. Il se déroule invariablement pendant le week-end de la Pentecôte et vous devriez déjà cocher ces dates sur votre agenda.

À découvrir aussi !

• Le pot au feu, restaurant incontournable,
• Le bar des moines, bar à bières
• Le déjeuner sur l’herbe, resto sympa mais pas du tout sur l’herbe
• Lulu de Cavagnac, cantine de qualité
• Le V8 Diner, resto américano-belfortain
• Au petit répit d’Isana, bar à siestes
• Le Bar Atteint, bistrot sympa
• etc.


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