76
Magazine Dijon

automne 2018

 N°76
 
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10

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Art Trade Gallery Pour vivre dans l’air du temps


Art Trade Gallery 1
Art Trade Gallery 2

ART TRADE GALLERY

8 rue Chaudronnerie
21000 DIJON
06 24 58 05 45
arttrade21@gmail.com
www.arttradegallery.fr

ART TRADE GALLERY

POUR VIVRE DANS L’ART DU TEMPS !

Déjantée ? Non.Décalée, oui.Voilà une galerie qui devrait être subventionnée au même titre que certains musées d’art contemporain car nombreux sont ceux qui s’arrêtent devant la vitrine, sourire aux lèvres pour certains, des envies dans les yeux pour beaucoup. Si l’ancien quartier des Antiquaires se positionne demain, après la réouverture du musée, comme quartier des Arts, ce sera à des lieux comme celui-ci, hautement improbable il y a quelques années, qu’il devra cette cure de rajeunissement. Poussez la porte, en admettant qu’elle ne soit pas déjà ouverte, ce qui est rare. Sur les 14 artistes qui sont exposés ici, quelques-uns vous sont déjà connus. Découvrez les derniers arrivés. On a craqué pour les collages sur palissades ou sur tableau de Yann
Penhouet, peintre affichiste parisien, qui s’éclate avec ses pin-up des années 50, ses
clin d’œil à l’univers de Tex Avery, ses bagnoles à la Michel Vaillant. D’autres suivront…
Un éléphant en terre cuite signé Renald Pierre, ça ne trompe pas.

FANTASTIQUE BESTIAIRE

Découvrir des jeunes artistes avant que leur cote n’explose, c’est le credo
de Louis Cuveillé. Fils et petit-fils de marchand d’art, il se fait donner un
coup de main par le reste de la famille, quand il part notamment du cé de Montbard découvrir les nouvelles terres cuites de Renald Pierre. Ce jeune sculpteur bourguignon, qui n’est pas du genre à amuser la galerie (il fuit la foule !) possède un bestiaire fascinant. Sa tête d’éléphant a de la gueule, sa lionne aussi, mais on attend déjà ses autres oeuvres. Des pièces uniques à chaque fois.

LA BOURSE ? OU LA VIE DES OEUVRES QU’ON AIME ? IL FAUT CHOISIR…

Quelques tapis bien choisis posés sur un vieux parquet, des oeuvres accrochées sans que l’une vole la vedette à l’autre, des fauteuils en cuir pour prendre le temps de regarder, de comprendre ce monde mutant, intriguant, fascinant. On n’est pas obligé de tout aimer, on peut hésiter entre Loïc Fenx et Philippe Pasqua (pas le même genre), et préférer, par sagesse, les « Flexos » de David Zeller, qui sont à portée de toutes les bourses, au sous-marin en forme de requin d’Andrea Beccari, qui fait fantasmer les nostalgiques de Tintin. Lumineux, grand ouvert sur la rue et le passage, ce loft coloré fait rêver. Voyager aussi. Les amateurs de street art sont ravis, ceux qui ont des fantasmes plus terre à terre aussi. On ne parle pas de la paire de fesses que certains ne manqueront pas d’apprécier, mais des envies de Bourse d’un autre genre : Louis vous convaincra d’acheter une de ses oeuvres qui non seulement vous fera plaisir mais vous vaudra de faire un bon placement.

Les collages de Yann Penhouet, qui joue, sur palissade ou sur toile, avec des morceaux d’affiches anciennes.

Gorille en terre cuite, si fort, si fragile

la galerie qui a changé notre cadre de vie

Il aura suffi d’un coup de blanc sur les murs d’un ancien magasin ayant connu des destins divers, de quelques tapis bien choisis posés sur un vieux parquet, d’oeuvres posées ou accrochées sans que l’une vole la vedette à l’autre pour que d’un coup le destin de l’ancien quartier des Antiquaires et brocanteurs dijonnais bascule dans un univers contemporain pêchu et rassurant.
Personne n’avait cru au départ, sauf lui peut-être, à l’intégration aussi rapide de ce géant barbu débonnaire, connaisseur passionné regardant les gens et les oeuvres avec la même bienveillance. Fils et petit-fils de marchand d’art parisien installé depuis des lustres aux Puces de Saint-Ouen, Louis Cuveillé a débarqué un beau jour, en plein centre ville dijonnais, avec son Van orange vite remarqué par tous les fans de Scoubidou.Lumineux, grand ouvert sur la rue et le passage, ce loft coloré fait rêver. Sans être grand connaisseur, on a envie de s’approprier les « Flexos » de David Zeller. Toutes les tailles, tous les prix, pour rendre le rêve accessible. Des artistes connus, des « cadors » dans leur domaine, comme Jean-François Gambino ou Xavier Danbrine. Ou des moins connus, comme Andrea Beccari, l’auteur du sous-marin rose aux allures de requin qui fait fantasmer les nostalgiques de Tintin. Comme Renald Pierre, un jeune sculpteur bourguignon auteur d’un gorille en terre cuite ou de ce petit rhino, si fort, si fragile à la fois.
N’ayez pas peur d’entrer, de vous poser dans un des fauteuils en cuir, de jeter un regard étonné sur ce monde mutant, intriguant, fascinant. Notre monde.
Notre rue, aujourd’hui.

Gorille en terre cuite, si fort, si fragile


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